L’influence des robots médicaux sur les médecins

Le robot est piloté par un humain via une interface extérieure. Cela peut passer d’une manette télécommandée, à de nombreux ordinateurs. En médecine, la plupart des robots sont guidées par des chirurgiens. C’est le cas du robot Da-Vinci. Celui-ci est contrôlée en temps réel par un chirurgien via deux écrans et deux manettes. Il existe également des robots autonomes, où le médecin prescrit les actions à faire avant que le robot ne commence son travail. Comme par exemple Lena, le robot chirurgie esthétique. Le médecin prescrit les doses et les zones à injecter avant l’opération. Certains robots sont dotés d’une intelligence artificielle qui leur donne une « conscience ». Ceux-ci peuvent discuter avec les patients et réfléchissent par leurs propres moyens. Julia fait parti d’eux. Elle a le rôle d’un médecin traitant et interagit avec le patient.

Domaine d’action

Les robots peuvent être utilisées dans bien des domaines : le loisir avec les drones et les jouets télécommandés, les corvées ménagères avec par exemple un aspirateur automatique, la cuisine avec des robots cuiseurs ou des robots pâtissier ou encore à l’usine avec des robots industriels, mais également en médecine.

L’utilisation du robot en aide complémentaire par le médecin est utilisée dans de nombreux domaines, en urologie, en gynécologie, en chirurgie viscérale, en ORL, en chirurgie esthétique ou encore en médecine traditionnelle. Par exemple, en France en 2009, 20 % des ablations de prostate sont réalisées par chirurgie robotique. Pour cela, le robot Da-Vinci est le plus connu et utilisé. Il a, pour les versions les plus récentes, 4 bras manipulateurs muni d’une caméra endoscopique haute définition en 3D qui peut grossir jusqu’à 20 fois et d’instruments chirurgicaux. En combinant le robot Da-Vinci a une endoscopie, des chirurgiens ont réussi à enlever une tumeur difficile d’accès et dangereuse pour le patient.

Robot chirurgical nouvelle génération.

Source : Pixabay

Le robot Lena, en chirurgie esthétique, a un grand bras manipulateur. Sa caméra haute définition et son intelligence artificielle lui donne une « conscience ». Le médecin n’intervient pas directement puisqu’il prescrit au robot les doses et les zones à injecter avant l’opération. Lena est totalement autonome lorsqu’elle opère.

Julia est bien différente, elle apporte une aide aux médecins traitants. Elle ressemble a un écran d’ordinateur qui affiche une femme qui parle au patient.

Les bénéfices des remplacements

Les robots de la médecine ont de nombreux atouts par rapport aux médecins traditionnels.

En médecine il y a de plus en plus de robot, ont ne les retrouve pas seulement dans les bloques opératoires. « Julia » permet d’éviter les diagnostiques répétitifs, de faire diminuer les salles d’attentes grâce à ces questions ciblées et permettre au médecin de resté concentré sur l’essentiel. D’après une étude, entre les patients et le robot, il y aurait une relation de confiance.

« Lena » est un robot chirurgie esthétique non dirigé par un médecin, ce robot possède une marge d’erreur minime d’un dixième de millimètre et si le patient bouge, le robot s’arrête instantanément, ce qui le rend plus précis et moins douloureux que la main du chirurgien qui tremble.

Les robots de chirurgie (Da-Vinci) sont contrôlés par un chirurgien assis dans un coin de la pièce. Les longues opérations sont moins difficiles pour lui. Le robot Da-Vinci permet d’avoir des mouvements plus amples, d’effectuer des micro-mouvements très précis, sans les tremblements que le chirurgien pourrait avoir sans le robot. De plus grâce à sa caméra haute définition, l’accès aux organes profond est plus facile. Les insistions sont beaucoup plus petites, ce qui diminue les risques d’infections post-opératoire. Lors des opérations du cancer de la prostate avec un robot, il y a beaucoup moins d’effet secondaire. Les patients reçoivent moins de médicaments et restent moins longtemps à l’hôpital.

Schéma utilisation Da-Vinci

Source : Pixabay

Les défauts des remplacements

Les robots ne sont pas si faciles à contrôlés et demande de l’entraînement, certaines études ont contredits les avantages en disant que les robots doubleraient les risques lors des opérations du cancer de la prostate. Ce ne sont pas les robots qui sont remis en question mais les médecins. Contrôler efficacement les micro-instruments, en assurant à la fois précision et sécurité reste complexes.

Certains médecins démontre le côté moral, ils doivent accepter que les robots fassent leur travaille égale ou supérieur à eux-mêmes. Tandis que d’autres démontres que les robots sont vraiment dangereux « il y a les dangers : ces technologies se traduiront par la surveillance en milieu de travail, la gestion de la productivité et le chômage, et se conclura par la fin de l’existence d’un type de pratique médicale » Nicholas Pimlott

 

Les domaines d’actions, les bénéfices et les défauts de la médecine sont multiples, de nombreuses personnes sont favorables à l’utilisation des robots dans la médecine tandis que d’autre discrimine leur place. Le remplacement des médecins par des robots reste tout de même une solution financière à étudier mais reste bloqué par l’aspect morale et législatif, comme par exemple : a qui est la faute lors d’un décès suite à une opération robotisé ?

 

GEORGES Marie

BALLAND Lucas

 

Bibliographie

 

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Une réponse à L’influence des robots médicaux sur les médecins

  1. Camille AMARAL dit :

    Super intéressant ! Je ne savais pas que la technologie en médecine était si évoluée et que tant de robots pouvaient réaliser autant de différentes opérations. On voit que vous avez bossé votre sujet mais c’est tellement dommage il y a énormément de fautes. Cet article aurait mérité une bonne relecture.