Musique urbaine : richesse culturelle ou financière ?

  • A partir des années 1910, la musique n’a cessé d’évoluer, grâce à l’apparition des premiers labels d’enregistrements. Ceux-ci ont permis à la musique urbaine de se développer dans différents pays.Celle-ci à bien des histoires a raconté mais quand est-elle apparue ? Comment a-t-elle évolué ?Toutes ces questions nous traversent l’esprit mais peu de réponses peuvent s’y accrocher. C’est pour cela que ce sujet pourra certainement vous éclairez dessus.

Découverte et Origine de la Musique Urbaine

 

  • L’influence de la majeure partie de la musique urbaine, surtout américaine est le Spoken Word (plus communément le Slam en France ou Mot Parlé) et différent autres genres de musiques populaires comme le blues, le jazz, rock, soul, funk, Disco, Reggae majoritairement. Les Break beats ou instrumentations des musiques urbaines sont passée par les Deejay, le premier entre eux, originaire de Jamaïque, Dj Kool Herc.

 

 

DJ KOOL HERC
hiphopandpolitics.com

  • Le Deejay est devenu progressivement un personnage fort  et populaire dans le milieu du rap dans les années 80, il donne le rythme au rappeur. L’origine majoritaire de la musique urbaine a émergée dans les Ghettos noirs et latinos pauvres de New York, South Bronx, et les quartiers de Manhattan comme Harlem. La Culture Urbaine n’est pas que de la musique, elle se défini aussi par des Graffiti sur le mobilier urbaine et sur le métro, ce genre d’activité leur a donné une très mauvaise image de leur art et de leur mouvement. Il est défini par de la Danse appelle Break Dance, Beat Box (Boite à rythme Humain).

Ensemble de Graffiti à Brooklyn

Graffiti
http://american-journal.org

 

 

Musique Urbaine : Richesse Culturelle

 

  • La musique urbaine est avant tout un art, un art culturel qui se développe dans les grandes villes du monde. On dit qu’elle est de l’ordre culturelle parce qu’elle est avant tout un moment de détente pour certains, et pour d’autres elle sera un moment de créativité. Elle fait partie des richesses culturelles d’une ville parce qu’elle en est un enjeu favorable à son développement, chaque styles de musiques permet à chaque personnes de s’identifier dans celle-ci. Elle est souvent perçue comme un lieu d’échanges culturels et de rendez-vous entre les citadins. Grâce à cela, la musique urbaine a permis le développement des manifestations musicales et culturelles, mais aussi des festivals dans les grandes villes du monde. La musique urbaine est de la musique qui permet à chacun d’entre nous, de nous exprimer, elle est le miroir de la vie urbaine, elle reflète le courant de la vie de chacun, elle peut servir comme moyen d’expression, d’exposer sa fierté de pouvoir enfin utiliser un moyen d’expression à la fois artistique et littéraire pour évoquer leur racines. Malheureusement la musique urbaine soulève parfois des problèmes dans la société, l’expression libre des paroles peut parfois s’avérer problématique et la grossièreté des textes peuvent soulever de grandes questions de sociétés : mal de vivre, injustice, discrimination raciale, manque d’intégration dans le pays. Alors qu’en est-il du gouvernement ? qu’en pense-t-il ? Est-ce qu’il devrait intervenir ? Les hommes politiques sa cachent derrière les lois et se méfient de tous ses manifestations musicales en tous genre qui peuvent engendrer de lourdes conséquences dans la société. Mais la musique urbaine n’est pas que du rap, du hip-hop, elle est aussi du jazz, du blues, elle est différents styles de musiques que chacun peut s’identifier à travers.

 

Musique Urbaine : Richesse financière

 

  • La musique est une explosion de richesse, depuis l’invention de l’enregistrement audio créé par des scientifiques américains en 1860.La musique est devenu un marché progressif, ce qui est dû à une possibilité d’enregistrement  et de ventes des œuvres de vinyles, puis en CD. Le chiffre d’affaire de la globalité de l’industrie de la musique aujourd’hui s’estime à environ 603 millions d’euros en 2013 (hors les fortunes personnelles artistiques), mais le marché est en crise car le secteur le plus lucratif était le marché du disque, ce secteur a subi l’arrivée en force du numérique. Suite à cela, en 2007 les ventes de disques ont reculé de 10 %. Le numérique est à ce jour, le quart du marché de la musique en 2013, son chiffre d’affaires est de 125,6 millions d’euros. L’année dernière il a progressé de 10,9%, ce qui reste faible par rapport à la chute du Disque qui a cumulée depuis une dizaine d’année, de 62% de pertes. Sean Combs est un parfait exemple de ces rappeurs de rue et devenu Superstar, il a débuté sa carrière dans les rues de Harlem, quartier mythique de New York, connu négativement pour sa pauvreté dans les années 80, et positivement pour un berceau d’un genre. Sean Combs alias Puff Daddy, est un rappeur mais il est devenu homme d’affaire peu après sa popularisation. Son label BAD BOY Record est un label prestigieux aux Etats-Unis, sa fortune est de 580 millions de dollars et son chiffre d’affaire annuel personnel en 2013 s’élève à  50 millions de dollars. Il est la plus grande fortune artistique derrière Paul McCartney.

 Sean Combs alias P. Daddy

http://www.nbcnews.com

 Logo de le label de P.Daddy

http://wyteboy.com

 

  •  La musique urbaine est avant tout un art qui se développe dans les quatre coins du monde, elle se fait suivre par un grand public et de différentes classes sociales de se donner rendez-vous autour d’une même passion et de se rassembler pour laisser libre cours à la démocratie culturelle et au métissage des cultures. Elle ne peut être invisible sous l’œil de la société, néanmoins la musique urbaine se décline en des centaines de styles différents et uniques à travers le monde, ce qui leur donne leur spécificité, leur richesse et leur diversité. Pour faire plus simple, la musique urbaine est le fruit d’un besoin de reconnaissance et d’expression de la réalité du quotidien d’une vie urbaine.

SALAUN Benoit, TISSIER Julien

 

 

P.S :Si vous aimez cet univers :  à voir absolument https://www.youtube.com/watch?v=7CGvLLTErLo  NOTORIOUS B.I.G le film

Bibliographie

  • Beuve-Méry Alain .Embellie sur le marché de la musique en 2013 .Le Monde, Lundi 3 février2014 Disponible sur : http://www.lemonde.fr/economie
  • Davet Stéphane. Crunk, le hip-hop déjanté qui vient du Sud. Le Monde, Lundi 21 Mars 2005
  • Jamal Henni. Comment l’industrie de la musique compense la chute du CD .BFM Business .Vendredi 30 janvier 2013 Disponible sur : http://www.bfmtv.com/economie
  • Mortaigne Véronique. Midem : 810 millions d’euros de droits pour la SACEM en 2013. 2 février 2014 Disponible sur : http://www.lemonde.fr/culture
  • Mortaigne Véronique. A Barcelone, le Sonar atteint la maturité sans perdre la folie. Le Monde, Samedi 19 juin 2010.
  • M-E. ALLAFRICA. Maroc: La musique urbaine toujours aussi vivace à Meknès Écrit le 12 novembre 2013 Disponible sur http://fr.allafrica.com/stories/201311121176.html#
  • Rocknlaw (Pseudonyme).  « Redéfinir le rôle de la musique dans notre société actuelle ». L’express Culture, Vendredi 15 juin 2012 Disponible sur : http://www.lexpress.fr/culture/musique
  • Rogner&Bernhard . Dj culture Ulf poschardt . Éditée en 1995, traduit en français en 2002 Edition Kargo
  • Rabe Patrice. ALLAFRICA. Madagascar: Musique urbaine – Une nouvelle forme de hip-hop avec Basy Gasy Écrit le 24 septembre 2013 Disponible sur http://fr.allafrica.com/stories/201309241025.html
  • Santot, Nelly. Les musiques urbaines. Écrit le 7 décembre 2005 Disponible sur http://impactdesmusiquesurbaines.blogspirit.com/

 

 

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