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La consommation énergétique en France et à l’échelle mondiale : représentante de problèmes, de défis, de réponses et de nuances autant pour l’économie ou la société que pour l’environnement.

Ci-dessus la « Benz Patent-Motorwagen » ou le « le Tricycle Benz ». C’est le tout premier véhicule motorisé de l’histoire Humaine avec un grand H. Une révolution pour 1885, une époque à laquelle on ne se prenait pas encore la tête sur des problématiques « futiles » telles que l’environnement. Il est grand temps d’y remédier en abordant toutes les dimensions de ce vaste sujet qui est la consommation énergétique. Et expliquer en quoi cette surconsommation énergétique compose un problème majeur pour l’environnement et comment la rectification de ce problème représente un défi d’une complexité majeure pour les industriels ainsi que pour les dirigeants de notre pays et du monde

En quoi cette consommation est-elle problématique ?

Abordons tout d’abord les bases de cette consommation que l’on se doit de définir comme surconsommation. Selon le site planetoscope.com, on compte en France une voiture pour 1.77 personnes en âges et en capacités de conduire. Soit en réalité 36 millions de voitures. On sait évidemment qu’une voiture pollue au cours de son cycle d’activité mais également pendant la production.

On peut aussi voir le problème de notre consommation actuelle du carburant dans des mouvements de société comme en 2018 avec les ‘’gilets jaunes’’. Que l’on soit adhère ou non à leurs convictions et leurs actes, il est évident que, l’étincelle ou la goutte d’eau  a été la hausse du prix du carburant en France.

En bref les voitures posent un problème de plus en plus important à l’échelle mondiale ou nationale. On le voit d’autant plus sur l’échelle métropolitaine comme sur les cartes ci-dessous où l’on voit une corrélation facile à faire entre la volonté des grosses villes à vouloir pousser les véhicules motorisés vers la sortie et leurs taux respectifs de pollution. 

Nous le savions mais il est largement prouvé, évident et démontré que les pollutions causées par la production et l’utilisation des véhicules motorisés sont plus que problématique. Se sentant soi-disant concernées par des prises de conscience environnementales généralisées, des entreprises se sont penchées sur certaines alternatives que nous allons relever.

La force de l’être humain a sans cesse su se renouveler pour chercher des alternatives

Relevons en premier lieu les options proposées. Tout d’abord les biocarburants. Ils se définissent par des carburants produits à partir de la biomasse. Ils composent une ‘’demie alternative’’ puisqu’ils « sont généralement incorporés dans les carburants d’origine fossile », comme nous l’explique le site du ministère de la transition écologique. Ils peuvent autant s’incorporer à l’essence, on parlera alors de bioessence, qu’au gazole où il s’agira alors de biogazole. En 2019 c’est en moyenne 7.6 % du carburant qui était composé de biocarburant qu’elle que soit la filière choisie. Même si l’idée est plutôt louable, cette alternative pose des problèmes majeurs. Le premier, c’est la véritable pertinence du projet. Cela pourrait être efficace seulement si ces pourcentages augmentaient, en effet atteindre moins de 10 % de composition de biocarburants dans les carburants à énergie fossile est totalement dérisoire et encore trop faible pour observer les résultats attendus. La deuxième complexité se pose à l’échelle internationale. En effet, plutôt bonne nouvelle en apparence : les demandes de colza ou de maïs ont augmenté pour la production d’agrocarburants vu qu’ils en représentent des ingrédients majeurs. Malheureusement cela a causé des famines importantes comme évoqués dans l’article d’Angela Bolis dans « Le Monde » paru en août 2011 où elle aborde la surexploitation des sols aux grands malheurs des populations locales. Si vous vous dites de manière innocente que depuis quasiment 11 ans que cet article est sorti, le genre humain a su tirer de ses erreurs passées, vous vous trompez lourdement. En novembre 2021 c’est le peuple Malgache, à Madagascar qui, d’abord à cause du réchauffement climatique, puis de la hausse des prix du colza et du riz due à leurs utilisations dans la production d’agrocarburants, ont subi une importante famine.

Une autre alternative bien connue du monde de l’industrie automobile et désormais du grand publique concerne les voitures électriques. Souvent décrites comme une solution miracle face aux gaz à effet de serre produits par les véhicules thermiques, il est évident que l’affaire est plus complexe et moins rose que ça.

Tout d’abord à la production, une voiture électrique rejette environ 50 % de plus de co2 qu’une voiture thermique.  Cela est dû à la complexité d’extraire les composants organiques des moteurs et des batteries des véhicules électriques. On a des exemples bien connus de ces matériaux comme le cobalt ou encore le manganèse. Cependant le problème d’extraction des ressources prend encore plus de sens avec l’exemple du néodyme. C’est Guillaume Pitron, auteur de « La Guerre des métaux rares » qui nous explique qu’il faut extraire environ 91 tonnes de roches pour pouvoir purifier les 4kg de néodyme nécessaire à une seule voiture. Cela représente un coût environnemental très important sans même compter que dans la majorité des pays où on va chercher ce produit, les conditions des travailleurs sont à la limite du respect du genre humain. De plus, principalement en Chine mais pas seulement, les produits chimiques permettant de purifier ces ressources sont rejetés dans les cours d’eaux et les mers les plus proches ce qui, vous l’imaginez, peut énerver des élèves modèles en Gestion et Maîtrise de l’Eau comme nous. 

Pour résumer tout cela, il ne sert à rien de déprimer mais seulement de ne pas se voiler la face en prenant n’importe qu’elle solution apportée comme acquise et toujours pousser les entreprises et les états à se dépasser.

Ne pas abandonner et remarquer les efforts faits

            Cet article n’est pas là pour que tout le monde roule en trottinette électrique ni pour relancer une 25 e vague des gilets jaunes, je le précise. Nous désirons informer, prévenir et mettre en garde des dangers que représentent ou peuvent représenter le carburant et ses alternatives.

Nous voulons donc dans cette dernière partie relever les démarches et projets que l’on estime pertinents. Tout d’abord les vignettes crit’air qui avaient beaucoup fait parler car la majorité des personnes composant notre société sont tous de grands écolos dans l’âme mais quand il s’agit de venir dans des villes en bus l’effort se fait plus rare…

Ces vignettes ont été mises en places en 2017 et sont assez efficaces, permettant de limiter l’accès aux véhicules les plus polluants dans l’enceinte de grandes métropoles déjà assez polluées.

On a également la popularisation des voitures autonomes qui, même si elles ne résolvent pas le problème de carburant, limitent la surconsommation due à la conduite approximatives de certains conducteurs…

Tous ces efforts permettent les résultats ci-dessous.

La baisse d’émissions de carbonne en 2020 comparé à l’année 2019 par pays selon Statista.

 C’est, bien sur insuffisant, mais il faut relever un point selon moi primordial dans ce grand défi qu’est l’environnement. Que ce soit la crise du Covid, celle de la peste, la crise économique de 2007-2008 ou encore la finale de la Coupe du Monde 2018, l’Homme à toujours su relever d’innombrables défis depuis qu’il existe sur cette magnifique planète qui est la Terre.

MONNERET Guillaume

BURNICHON Oscar

Références

https://fr.wikipedia.org/wiki/Benz_Patent_Motorwagen

https://www.planetoscope.com/transport/automobile#:~:text=L’automobiliste%20fran%C3%A7ais%20parcourt%20en,voiture%20pour%201%2C77%20personne.

  • BETTINELI Marc, BRETONNIER Marceau. L’impact écologique de la voiture électrique. Le Monde [en ligne], 10/12/2018. [consulté 11/01/2022]. Disponible sur : https://www.lemonde.fr/climat/video/2018/12/10/la-voiture-electrique-est-elle-vraiment-plus-ecologique_5395451_1652612.html
  • BOLIS Angela, Famine : la FAO pointe les biocarburants et la surexploitation des sols. Le Monde [en ligne], 03/08/2011. [consulté 11/01/2022].

Disponible sur : https://www.lemonde.fr/planete/article/2011/08/03/famine-la-fao-pointe-les-biocarburants-et-la-surexploitation-des-sols_1555498_3244.html

  • DELEPINE Justin, La voiture autonome rebat les cartes,  Alternatives économiques[en ligne], 09/2017. [consulté 11/02/2022].

Disponible sur : https://0251202w.esidoc.fr/document/id_mmf2017_449214.html

  • GIRARDIN Isabelle, Où sont fabriquées les alternatives aux carburants pétroliers dans les Hauts-de-France ?, Franceinfo [en ligne], 20/11/2018. [consulté 11/02/2022]

Disponible sur : https://france3-regions.francetvinfo.fr/sont-fabriquees-alternatives-aux-carburants-petroliers-hauts-france-1577858.html

  • GODARD Xavier, Les enjeux de la mobilité durable face à la métropolisation dans le contexte Nord-Sud, HAL  [en ligne], 02/12/2010.

[Consulté 11/02/2022]

Disponible sur : https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00542410/

  • Le Fil d’Actu, AGROCARBURANTS : UNE ÉNERGIE D’AVENIR ?, YOUTUBE [en ligne], 02/05/2018

[consulté 11/02/2022]

Disponible sur : https://www.youtube.com/watch?v=0j7Cr7-B0jc

  • MINISTÈRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE, Biocarburants, MINISTÈRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE [en ligne], 23/12/2021.

[consulté 11/02/2022]

Disponible sur : https://www.ecologie.gouv.fr/biocarburants

  • NORMAND Jean-Michel, BEZIAT Eric et PIQUARD Alexandre pour le Monde : Automobile : le déclassement du diesel. Relevé sur esidoc [en ligne], 10/04/21.

[consulté 11/02/2022]

Disponible sur : https://0251202w.esidoc.fr/document/id_mmf2021_611640.html

  • NOUYRIGAT Vincent pour Science et vie : Des millions de puits abandonnés : les sales fantômes du pétrole

[consulté 11/02/2022] Disponible sur : https://www.science-et-vie.com/nature-et-enviro/des-millions-de-puits-abandonnes-les-sales-fantomes-du-petrole-47928

COMMENTAIRES :

Cet article nous apprend que la France est un pays très consommateur et que cela représente des problèmes à différentes échelles. C’est un article très propre et clair. Les images sont très bien choisies et sont faciles à comprendre. C’est un article très bien réalisé. BEUCLER Lauryne

Article très pertinent et bien structuré. Les images sont bien choisie. Il est très intéressant et nous informe bien sur le sujet.

Ewan Hirter

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Produits industriels et surconsommation : Un duo délicieusement néfaste chez les jeunes français

Aujourd’hui, les produits industriels (fast-food, plats préparés, soda…) ont pris une place importante dans l’alimentation des jeunes français, qui ont été conquis par tous ces aliments gras, sucrés et salés. Cependant, les impacts de ces nouvelles habitudes alimentaires  sur la santé de jeunes français est dramatique.

Burger Hamburger Un Barbecue- Source : Pixabay.

L’initiation à la malbouffe

En 2016, une étude conduite par le Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), compare les assiettes des enfants de 2016 à celles de 2007 et l’organisme a remarqué divers aliments en hausse et d’autres en baisse. Les aliments préparés comme les quiches ou les pizzas sont clairement en hausse chez les enfants de 3 à 17 ans alors que les fruits, légumes et les produits d’origine animal sont fortement en baisse.

Nous remarquons que les changements d’alimentation sont en grande partie dus aux parents, qui ne montrent pas assez l’exemple et qui ne prennent pas le temps de bien alimenter leurs enfants : « On constate que les parents consacrent de moins en moins de temps à l’alimentation, ce qui les amène à privilégier de la nourriture déjà préparée et à laisser de côté les produits bruts comme les fruits et légumes« , explique Pascale Hebel, la directrice du Crédoc.

Cependant, les parents ne sont pas les seuls fautifs. Effectivement, les adolescents sont influencés par les publicités, la plupart d’entre-elles montrent des aliments avec un nutri-score D ou E et l’anxiété joue aussi un rôle important dans leur mauvaise alimentation. Pour combler cette anxiété, ils vont se tourner vers des aliments « doudous » comme le chocolat, les kebabs, les glaces ou les cacahuètes par exemple.

L’entretien de la relation entre jeunes et malbouffe après le départ du foyer familial.

Lors du départ du foyer familial pour leurs études par exemple, les jeunes ne coupent pas pour autant les ponts avec la malbouffe, au contraire…

En effet, les étudiants vont préférer manger en dehors de chez eux. Ils se retrouvent à plusieurs et vont déguster des kebabs, des hamburgers ou des pizzas par exemple. Mais même lorsqu’ils mangent chez eux la malbouffe est présente. Ils n’ont souvent pas le temps de faire à manger, de plus, la malbouffe est un réconfort contre le stress dû aux études. La plupart ont aussi pour habitude de manger devant la télévision ou devant une série, la moitié sautent leur petit déjeuner et s’alimentent à des horaires irréguliers. En outre, 73% des jeunes avouent ne pas aimer les fruits et les légumes et ils n’en mangent donc pas. Le tableau ci-dessous nous montre les freins à une alimentation idéale chez les jeunes. Pour cela, ils ont interrogés 106 étudiants pour savoir quel est leur frein principal pour une bonne consommation.

Léa, une ancienne étudiante en classe préparatoire à Lyon, a pris vingt kilos en deux ans. « Sans mes parents pour me surveiller, j’avais envie de manger ce que je voulais. Et puis, je n’avais pas le temps de cuisiner. Surtout, j’étais dans un tel état de stress à cause de mes études qu’il n’était pas possible de manger mieux. La nourriture était mon seul réconfort », déclare-t-elle. Elle n’arrive toujours pas à se débarrasser de ces kilos encore aujourd’hui.

 Le modèle des trois repas structurés (entrée, plat, dessert), qu’on retrouve dans les habitudes des personnes âgées, est aujourd’hui abandonné par les jeunes générations. En réalité, un quart d’entre-eux mange une entrée et le fromage est consommé par seulement 30% des jeunes. Toutefois, ils apprécient les desserts qui sont présents dans 67% de leurs repas. Pourtant, la jeunesse est mieux informée sur les bonnes pratiques nutritionnelles comparativement à leurs aînés. 71% des 12-30 ans sont avertis sur le conseil du PNNS (Programme National Nutrition Santé) de manger 5 fruits et légumes par jour alors que seulement 57% des 61-75 ans sont au courant. Pourtant, seulement 6% des jeunes appliquent ce conseil et 24% des 61-75 l’adoptent.

Certains étudiants mangent peu équilibré, ils privilégient les plats industriels ou sautent des repas. Ce comportement est dangereux pour leur santé mais ils n’en ont pas tous conscience.

Des conséquences drastiques sur la santé des jeunes

En effet, l’entreprise  “Doing good, doing well” a effectué une enquête auprès de mille jeunes français de 15 à 25 ans qui montre que beaucoup de jeunes sont atteints de surpoids ou d’obésité sans le savoir puisqu’ils se trouvent minces ou de corpulence normale. Pourtant, leur IMC (Indice de masse corporelle) affiche une valeur supérieure à 25 ce qui est synonyme de surpoids ou d’obésité si celle-ci est supérieure à 30.

En 2017, une enquête menée, depuis 20 ans par Santé Publique France, le ministère de la Santé et les médecins et infirmiers de l’éducation nationale, sur des adolescents de troisième démontre la forte augmentation de la surcharge pondérale chez ces jeunes en particulier chez les filles. Effectivement, le taux de filles en surcharge pondérale a augmenté de 17% en 2009 à 20% en 2017, tandis que pour les garçons le taux a stagné autour des 17% sur cette même période comme on peut le voir sur le graphique ci-dessous.

Les inégalités sociales ont aggravées ce problème, comme l’affirme Nathalie Guignon, Marie-Christine Delmas et Laure Fonteneau : «Ces évolutions sont marquées par de fortes inégalités sociales. Ainsi, 24 % des enfants d’ouvriers sont en surcharge pondérale et 8 % sont obèses, contre respectivement 12 % et 3 % des enfants de cadres.»

Aujourd’hui, les jeunes français ne sont pas conscients des problèmes de santé que peut apporter leur mauvaise alimentation et le taux de jeunes en surcharge pondérale ne cesse d’augmenter, ce fléau peut causer des maladies comme l’obésité ou le diabète.

Industriels et fast-foods grands bénéficiaires de ce marché néfaste

En 2012, le marché français de la restauration rapide était de 34 milliards d’euros. Les fast-foods et autres snacks ont pris la plupart du chiffre d’affaire total de la restauration en France. Leur chiffre d’affaires a atteint 54% du chiffre d’affaire total de la restauration, c’est une explosion pour ce marché qui n’a pas arrêté de prendre de l’ampleur depuis 2004. Sur les 160 000 restaurants ouverts en France, 38 000 faisaient partie de ce marché en 2012.

Ce marché a continué de s’agrandir en comptant en 2020, environ 41 000 établissements, dont   16 000 appartiennent à une grande chaîne tel que KFC, Burger King ou Flunch. 1400 sont possédés par la chaîne la plus implantée en France : McDonald’s. Ces établissements choisissent leurs emplacements. Pour les choisir, ils s’appuient sur le pouvoir d’achat de la population pour avoir le plus de chances que cette clientèle aillent dans leurs restaurants comme l’affirme une spécialiste des franchises : « Les franchises s’intéressent aux villes moyennes voire petites pour de nombreuses raisons, poursuit-elle. Mais elles ciblent la clientèle qui va venir chez eux : la zone de chalandise qu’elles déterminent correspond à un certain pouvoir d’achat. N’importe quelle entreprise réfléchit de cette manière. Dire que la restauration rapide va là où vivent les gens à faible moyen, c’est un peu raide. »

Le marché français de la restauration rapide ne cesse de prendre de l’ampleur, surtout dans les villes moyennes. Malheureusement, ce marché est nocif pour notre santé et surtout pour celle des jeunes français qui sont adeptes à ces établissements.

Pour conclure, les jeunes français sont attirés par la malbouffe à cause de plusieurs facteurs comme leur éducation, leur pouvoir d’achat ou encore leur situation (certains étudiants sont peu ou pas équipés afin de préparer des repas). Ces facteurs les poussent à toujours plus en consommer ce qui est très dangereux pour leur santé. Effectivement, ils sont de plus en plus à être atteints de surcharge pondérale et certains développent même du diabète. Pour finir, les grandes chaînes de restauration rapide profitent de cette situation pour réaliser de plus en plus de profits. Afin de lutter contre la malbouffe l’État veut mettre en place d’ici 2025 le nutri-score obligatoire pour tout produits transformés, réduire les sels et sucre dans ces derniers et mieux encadrées les industries.

Clément Defranoux

Simon Carmille

Lara Poitrin et Emmanuelle Reynaud. Pourquoi les jeunes mangent-ils si mal? [en ligne], 22/06/2019 [consulté 06/01/2022]. Disponible sur : 

http://www.iseor-formations.com/pdf/ACTESCOLODC2020/POITRIN.pdf

-Coralie Lemke. Pizza, sandwich, soda… les enfants mangent de plus en plus mal ! 

Pourquoi les enfants mangent de plus en plus mal – Sciences et Avenir

-Delphine Chayet. Titre de l’article: Les 15-25 mangent n’importe comment! [en ligne], 10/10/2012 à 17:08 [consulté 06/01/2022]. Disponible sur : 

https://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/10/10/19271-15-25-ans-mangent-nimporte-comment

-Audrey Avesque. McDo, kebab, sandwich… comment la restauration rapide a conquis la France [en ligne],  01/03/2013 [consulté 06/01/2022] Disponible sur : 

https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/mcdo-kebab-sandwich-comment-la-restauration-rapide-a-conquis-la-france_1437940.html

-Damien Mascret. Près d’un ado sur cinq est en surpoids dès la classe de troisième. [en ligne], 28/08/2019[consulté 06/01/2022] Disponible sur : 

https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/pres-dun-adolescent-sur-cinq-en-france-est-en-surpoids-ou-obese-1127048#:~:text=Macron-,Pr%C3%A8s%20d’un%20adolescent%20sur%20cinq%20en%20France%20est%20en,accro%C3%AEt%20au%20cours%20des%20ann%C3%A9es

-Charlotte Arce. Les jeunes sont mieux informés mais mangent plus mal que les vieux  [en ligne], 06/06/2013 [consulté 06/01/2022] Disponible sur : https://www.terrafemina.com/forme/nutrition/articles/26694-les-jeunes-sont-mieux-informes-mais-mangent-plus-mal-que-les-vieux.html

-Elodie Gentina. Les jeunes sont-ils toujours attirés par la malbouffe ?  [en ligne], 14/05/2021 [consulté 06/01/2022] Disponible sur : https://theconversation.com/les-jeunes-sont-ils-toujours-attires-par-la-malbouffe-158828#:~:text=Pr%C3%A8s%20de%2050%20%25%20des%20jeunes,s’ancrer%20dans%20leur%20quotidien

-la maison des parents.Ados: stop à la malbouffe!!! [en ligne], 10/02/2021 [consulté 06/01/2022] Disponible sur :  https://www.youtube.com/watch?v=OSHUoAqHH9A

– Julie Cloris. Les fast-foods s’implantent-ils dans les «endroits où les revenus sont les plus faibles» comme l’affirme Olivier Véran ?  [en ligne],  24/03/2021 à 18h14 [consulté 06/01/2022] Disponible sur :

https://www.leparisien.fr/economie/les-fast-foods-simplantent-ils-dans-les-endroits-ou-les-revenus-sont-les-plus-faibles-comme-laffirme-olivier-veran-24-03-2021-SN7B7PDQQJF4LGUB6YSNVFCKP4.php

Léonor Lumineau. Pizzas, sandwichs et tacos : à la fac ou en prépa, comment j’ai commencé à manger n’importe quoi [en ligne],  10/10/2019 [consulté 06/01/2022] Disponible sur : Pizzas, sandwichs et tacos : à la fac ou en prépa, comment j’ai commencé à manger n’importe quoi (lemonde.fr)

Article très attrayant, avec un titre accrocheur. Une explication détaillée sur l’évolution néfaste de l’alimentation chez les jeunes générations, appuyé par des arguments solides, et des exemples cohérents. Cette publication résume parfaitement la situation sanitaire actuelle. CANET Martin

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La surconsommation de vêtements : un risque pour l’avenir

Femme ensevelie sous un tas de vêtements avec une pancarte « Je n’ai rien à me mettre »

Dans le monde actuel la surconsommation de vêtements prend de plus e plus de l’ampleur. Ce sont aujourd’hui plus de 100 milliards de vêtements qui sont vendus dans le monde tous les ans, dont un très court pourcentage ne sera porté que pour trois ou quatre fois. Cette accélération du cycle de vente est responsable d’une pollution extrême. En quoi la surconsommation de vêtements a des impacts  environnementaux, sociaux et économiques ?

La surconsommation de vêtements

On parle de surconsommation quand on achète plus que nécessaire. Quand on rentre dans la spirale de la surconsommation on développe un besoin inévitable d’acheter à tout prix. Un peu comme une personne accro au sucre. A peine le premier gâteau fini, elle pense déjà à enchaîner le deuxième. A force de céder aux compulsions, il devient difficile de les maîtriser. Cette non-maîtrise conduit à acheter des choses avec moins de réflexion et donc d’exigence. Que va-t-il se passer par la suite? Vous allez le porter une fois et regretter votre achat qui va finir au fond de votre placard sans même être utilisé.

Les impacts environnementaux

La surconsommation de vêtements est l’un des actes les plus polluants au monde, pour affirmer cela il suffit de voire le cycle de vie d’un vêtement de la production de matières premières (comme le coton) jusqu’à la boutique ou même après son utilisation. D’abord, produire du coton est nocif pour la planète car il faut utiliser des pesticides soit  ¼ des pesticides utilisés dans le monde. Le coton est un grand consommateur d’eau, le premier devant le riz et le soja, ce qui fait que les ressources en eau finissent par s’épuiser. C’est le cas de la mer d’Aral en OUZBÉKISTAN dont une partie était détournée pour irriguer les cultures de coton. Résultat: aujourd’hui la quasi-totalité du bassin étant sec, les 500000 tonnes de microplastiques échappent de la station d’épuration et finissent dans la mer chaque année. La surconsommation de vêtements a pour conséquence de les jeter peu de temps après l’achat. Cela représente 4 millions de tonnes de déchets par an en Europe. Dernière conséquence: l’émission de gaz à effet de serre. Chaque année 40 millions de tonnes de tissus en polyester sont produites, contre 25 en coton. Le polyester est un tissu fait en base de pétrole une industrie qui émet beaucoup de CO2, en total l’industrie textile engendre 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre chaque année, ce qui explique le coup écologique de la surconsommation de vêtements.

Les impacts sociaux et économiques

La surconsommation de vêtements peut engendrer des conséquences désastreuses sur le plan économique comme sur le plan social. D’abord en parlant de l’économie, la surconsommation de vêtements peut constituer une menace très sérieuse car sa participation à l’épuisement de certaines ressources n’est pas du tout négligeable. On peut prendre l’exemple de la culture du coton, grande consommatrice d’eau, qui entraîne l’assèchement de certaines de nos ressources en eau, et le polyester qui demande de plus en plus de matières premières comme le pétrole, alors que ces deux ressources sont incontournables pour l’économie mondiale.  Sur le plan social on entend parler souvent d’esclavage moderne vis-à-vis d’un mauvais traitement des employés du domaine, du travail forcé, et même le travail des enfants de moins de 14 ans. C’est le cas des études menées en Inde en 2014 et 2015 qui montrent que la part des enfants qui travaillent dans les champs de coton est de 25%, des chiffres qui expliquent la demande très importante de la population.

La surconsommation de vêtements entraîne un volume de production toujours plus grand, des estimations prévoient qu’en 2050  l’industrie textile émettra jusqu’à 26% des émissions de gaz à effet de serre si les tendances de consommation se maintiennent. Alors étant consommateurs on doit acheter moins et acheter des vêtements dont on est sûrs de porter régulièrement, privilégier les fibres naturelles biologiques plutôt que les fibres synthétiques ou polyester pour améliorer la situation.

SOW Cheikhouna

Références :

Thermique , brève. Mode : quels impacts de notre surconsommation sur l’environnement ?

[en ligne] le jeu 10 Jan 2019  [consulté le 12/02/2022]. Disponible sur :

https://lenergeek.com/2019/01/10/mode-environnement/#google_vignette

Pascale : Rien a se mettre – surconsommation – mode éthique

Posté 19 avril 2017  [consulté le 12/02/2022]. Disponible sur :

https://www.votreimageenlumiere.fr/wp-content/uploads/2017/04/Rien-a-se-mettre-surconsommation-mode-ethique.jpg